écologie

Life l’aventure de la vie

Produite par la BBC en association avec ARTE France.

Trois mille jours de tournage avec les meilleurs chasseurs d’images du monde animalier ; cent trente scènes spectaculaires et pour la plupart inédites ; certaines séquences filmées à la vitesse de 8 000 images par seconde, révélant des comportements invisibles à l’œil nu… Par son dispositif et ses moyens, la série Life – L’aventure de la vie- est un événement : jamais les espèces vivantes n’ont été montrées aussi magnifiquement.

Du fond des océans aux sommets les plus hauts, des forêts les plus denses aux déserts arides, on découvre des poissons qui fabriquent de l’électricité, des guépards à la chasse à l’autruche, un lézard qui marche sur l’eau, des baleines à bosse se livrant un combat sans merci, un scarabée qui bombarde ses ennemis de gaz brûlants, une pieuvre géante du Pacifique sur le point de s’accoupler… Des images d’une rare beauté qui permettent également de faire le point sur les dernières découvertes scientifiques en matière de comportement animal.

Cette nouvelle production du grand naturaliste David Attenboroug est un petit bijou que je vous invite à découvrir.C’est époustouflant de beauté et merveilleusement bien filme.

Si vous êtes malin vous la trouverez facilement sur le net.

Titres des 10 épisodes

1 – Stratégies de survie

2 – Reptiles et amphibiens

3 – Les mammifères

4 – Les poissons

5 – Les oiseaux

6 – Les insectes

7 – Prédateurs et proies

8 – Créatures des profondeurs

9 – Les plantes

10 – Les primates

https://i2.wp.com/multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/0/4/9/5050582796940.jpg

 

Disponible en DVD

http://www.amazon.fr/dp/B003VKTO1W?tag=cdurable-21&camp=2910&creative=19482&linkCode=as4&creativeASIN=B003VKTO1W&adid=0Q6TY94244Q7P9SEAWYY&

Publicités

8 réflexions au sujet de “Life l’aventure de la vie”

  1. SALUT!
    Je t’envoie ci-dessus un poème de Ronsard; oui de Ronsard qui a vécu entre 1524 et 1585 et tu sauras que l’écologie et la crainte de la destruction de la nature ne datent pas d’aujourd’hui:
    Contre les bucherons de la forest de Gastine – Pierre de Ronsard (1524-1585)

    Quiconque aura premier la main embesognée
    A te couper, forêt, d’une dure cognée,
    Qu’il puisse s’enferrer de son propre baston,
    Et sente en l’estomac la faim d’Erisichton,
    Qui coupa de Cerés le Chesne vénérable
    Et qui gourmand de tout, de tout insatiable,
    Les bœufs et les moutons de sa mère égorgea,
    Puis pressé de la faim, soi-même se mangea :
    Ainsi puisse engloutir ses rentes et sa terre,
    Et se dévore après par les dents de la guerre.

    Qu’il puisse pour venger le sang de nos forêts,
    Toujours nouveaux emprunts sur nouveaux interests
    Devoir à l’usurier, et qu’en fin il consomme
    Tout son bien à payer la principale somme.

    Que toujours sans repos ne face en son cerveau
    Que tramer pour néant quelque dessein nouveau,
    Porté d’impatience et de fureur diverse,
    Et de mauvais conseil qui les hommes renverse.

    Écoute, Bucheron (arrête un peu le bras)
    Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas,
    Ne vois-tu pas le sang lequel dégoute à force
    Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?
    Sacrilège meurtrier, si on prend un voleur
    Pour piller un butin de bien peu de valeur,
    Combien de feux, de fers, de morts, et de déstresses
    Mérites-tu, méchant, pour tuer des Déesses ?

    Forest, haute maison des oiseaux bocagers,
    Plus le Cerf solitaire et les Chevreuils légers
    Ne paitront sous ton ombre, et ta verte crinière
    Plus du Soleil d’Eté ne rompra la lumière.

    Plus l’amoureux Pasteur sur un tronc adossé,
    Enflant son flageolet à quatre trous percé,
    Son mâtin à ses pieds, à son flanc la houlette,
    Ne dira plus l’ardeur de sa belle Janette :
    Tout deviendra muet : Echo sera sans voix :
    Tu deviendras campagne, et en lieu de tes bois,
    Dont l’ombrage incertain lentement se remue,
    Tu sentiras le soc, le coutre et la charrue :
    Tu perdras ton silence, et haletants d’effroi
    Ni Satyres ni Pans ne viendront plus chez toi.

    Adieu vieille forêt, le jouet de Zéphyr,
    Où premier j’accordai les langues de ma lyre,
    Où premier j’entendis les flèches résonner
    D’Apollon, qui me vint tout le cœur étonner :
    Où premier admirant la belle Calliope,
    Je devins amoureux de sa neuvaine trope,
    Quand sa main sur le front cent roses me jeta,
    Et de son propre lait Euterpe m’allaita.

    Adieu vieille forêt, adieu têtes sacrées,
    De tableaux et de fleurs autrefois honorées,
    Maintenant le dédain des passants altérez,
    Qui brûlez en Eté des rayons éthérez,
    Sans plus trouver le frais de tes douces verdures,
    Accusent vos meurtriers, et leur disent injures.

    Adieu Chênes, couronne aux vaillants citoyens,
    Arbres de Jupiter, germes Dodonéens,
    Qui premiers aux humains donnâtes à repaitre,
    Peuples vraiment ingrats, qui n’ont su reconnaitre
    Les biens reçus de vous, peuples vraiment grossiers,
    De massacrer ainsi nos pères nourriciers.

    Que l’homme est malheureux qui au monde se fie !
    Ô Dieux, que véritable est la Philosophie,
    Qui dit que toute chose à la fin périra,
    Et qu’en changeant de forme une autre vêtira :
    De Tempé la vallée un jour sera montagne,
    Et la cyme d’Athos une large campagne,
    Neptune quelquefois de blé sera couvert.
    La matière demeure, et la forme se perd.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s